Par Philippe RIGAULT le samedi 15 décembre 2012, 23:54 - Général
« Les élus
doivent être disponibles, respectés et considérés », a affirmé le chef de l’Etat devant le Congrès des
maires, le 20 novembre 2012. « Rien n’est pire
que la suspicion ou le doute », a ajouté François Hollande. Une référence implicite à la « crise de confiance » entre élus et citoyens.
Lorsqu’on interroge nos concitoyens sur
leurs attentes vis-à-vis des décideurs publics, deux
priorités émergent :
• d’une part, un besoin de protection contre les accidents de la
vie, maladie, chômage, pauvreté ;
• d’autre part, une exigence de
transparence, d’intégrité, de sens du bien commun de la part de ceux qui exercent des
charges publiques.
Or, depuis
quelques années on assiste à une
véritable crise de confiance des citoyens vis-à-vis des institutions et de
leurs représentants. Cette défiance s’adresse non
seulement aux responsables politiques nationaux, mais concerne surtout de plus en plus les élus
locaux.
C
’est l
à un probl
ème
majeur, car le bon fonctionnement de notre d
émocratie
repose pr
écis
ément
sur le
« pacte de confiance
» entre les citoyens et leurs
élus.